Dans mes chaussures, oui, mais pas seulement.
Le voyage commence avant le voyage.
Parce qu'on en donne les raisons, ou pas.
Parce qu'on lit dans les yeux l'envie, la joie, la curiosité, mais jamais l'indifférence, ni de sentiment négatif.
Parce qu'un voyage seule se prépare déjà seule.
Je pars sans billet retour.
Je ne sais pas bien ce que je vais chercher, ni si je vais le trouver, mais j'ai quand même un but :
être de retour auprès de mes astres le 17, deux jours après l'Assomption, de nouveau maman.
lundi 28 juillet 2014
dimanche 27 juillet 2014
Vidée
Comme au soir du 6 juillet.
J'ai encore mis toutes mes forces dans cet événement social.
Pour ne pas paraître ni trop triste, ni trop heureuse.
Pour participer, tout en m'en extrayant régulièrement, une cigarette ou le portable à la main, sortir les larmes que je ne veux pas montrer, vider les pensées qui tournent et retournent dans ma tête, me soustraire à la musique qui fait remonter les souvenirs, rassembler à nouveau mes forces, et remonter sur scène.
Pour prendre des nouvelles.
Pour rire et m'amuser.
Pour me réjouir du bonheur des autres, de ces vies et ces familles qui se construisent et s'étendent.
Pour donner le juste niveau de nouvelles, expliquer, ne pas médire.
Malgré la grasse matinée et la sieste dans le train, je me sens écrasée par le sommeil.
Le soleil brille et chauffe fort, pourtant j'ai froid.
J'ai du mal à calmer ma faim et à étancher ma soif.
Mon corps et mon coeur vides et froids.
J'ai encore mis toutes mes forces dans cet événement social.
Pour ne pas paraître ni trop triste, ni trop heureuse.
Pour participer, tout en m'en extrayant régulièrement, une cigarette ou le portable à la main, sortir les larmes que je ne veux pas montrer, vider les pensées qui tournent et retournent dans ma tête, me soustraire à la musique qui fait remonter les souvenirs, rassembler à nouveau mes forces, et remonter sur scène.
Pour prendre des nouvelles.
Pour rire et m'amuser.
Pour me réjouir du bonheur des autres, de ces vies et ces familles qui se construisent et s'étendent.
Pour donner le juste niveau de nouvelles, expliquer, ne pas médire.
Malgré la grasse matinée et la sieste dans le train, je me sens écrasée par le sommeil.
Le soleil brille et chauffe fort, pourtant j'ai froid.
J'ai du mal à calmer ma faim et à étancher ma soif.
Mon corps et mon coeur vides et froids.
samedi 26 juillet 2014
vendredi 25 juillet 2014
Pensée à très grande vitesse
Le train, celui qui ne s'arrête pas, entre en gare
Sur la voie de mon départ
Alors que son souffle se fait entendre en un bruit sourd et effrayant
Pensée furtive :
Il suffirait de trois pas
Et c'en serait fini de moi
Sur la voie de mon départ
Alors que son souffle se fait entendre en un bruit sourd et effrayant
Pensée furtive :
Il suffirait de trois pas
Et c'en serait fini de moi
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