vendredi 8 août 2014

Carpe diem

Mon pied gauche court après mon pied droit, le dépasse, les rôles s'inversent et moi, comme un con, je suis. 

Au retour du déjeuner,  nous parions : est il affairé au jardin,  en train de faire la sieste ou rond d'armagnac ? Ou alors parti, dis l'une.

La tente est pliée,  ne reste qu'un petit mot sur la table.
"Je ne sais pas dire au revoir."
Le matin,  nous avions écouté rêver de Brel.
La veille,  parlé de bonheur,  de don, de partage et regardé les étoiles.
Alors que j'entamais ma 3e heure de massage,  "N'oublie surtout pas. Tout ce que tu reçois,  tu le donnes."

Je voulais terminer Le baron perché pour le lui offrir avant de partir...

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