Parce que tout à coup une fenêtre peinte apporte bien plus de lumière que n'importe quelle autre que l'on a croisée dans sa vie.
Qu'après s'être approché, après avoir relu pour vérifier que c'était bien une huile sur toile et pas de la peinture phosphorescente, après avoir cherché l'éclairage derrière tout ça, il a bien fallu reconnaître qu'il n'y avait rien d'autre.
Parce que je n'aurais jamais pensé pouvoir trouver un jour une roseraie plus émouvante qu'une roseraie qu'on touche et qu'on sente.
Parce qu'il n'y a pas forcément besoin de mots pour sentir l'horreur du nazisme.
Parce qu'il y avait des couleurs, de drôles de signes, des poissons de toutes les formes et dans tous les sens, des personnes difformes et des acrobates.
Que tout ça, bien que parfois peu ressemblant, était plus vrai que nature.
J'étais bien, en enfance...
;)
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